Tommy Grignon, Val-d'Or 2013

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mardi, 10 novembre 2009

Se faire connaître dans sa propre ville?

Rares sont ceux qui font une approche Internet au niveau du conseil municipal de Val-d’Or. Pourtant si l’ont regarde ailleurs, Montréal, Québec, Chibougamau… cette technologie pourtant présente depuis plus de 15 ans n’est pas utilisée à sa pleine capacité. Un moyen peu coûteux pouvant rejoindre des milliers de personnes en même temps, sans passer par les presses à grands coups de 1000 piastres c’est intéressant non?

J’ai opté pour Internet, 4 ans à présenter mes idées et bouillonner un concept pouvant représenter les citoyens de Val-d’Or, mais ce n’est pas assez et je le sais. Il est donc important de promouvoir ce moyen de communication et pour se faire, encore là des coûts. Mais je crois qu’une façon plus humaine de se faire connaître est le bénévolat. Je ne parle pas de donner 1h de mon temps dans l’année pour distribuer de la soupe aux plus démunis, malgré que cette façon de faire est un bon moyen de se faire aimer, mais je parle plus de participer à des conseils, des groupes reliés à Val-d’Or même, dans différents niveaux. Participer et s’impliquer, de façon bénévole, pour apporter quelque chose de concret à la ville, que ce soit par mon temps, mes connaissances, mon expérience.

J’ai plusieurs passions. Lorsque j’étais à l’école, jusqu’en secondaire 4 je voulais devenir professeur d’histoire… même qu’à un moment donné je voulais aller à l’université et faire un certificat en histoire, simplement parce que j’aime cela. Après des recherches “poussées” sur Wikipedia et Google, j’ai trouvé des informations sur l’endroit où j’ai habité la plus grande partie de ma vie : l’île Siscoe. J’ai recueilli des informations sur ce que c’était avant, une île du nom de Askigwash qui servait de lieu de rassemblement annuel aux différents Algonquins de la région, ils se voyaient, se mariaient, échangeaient des nouvelles et faisaient du commerce. Ce jusqu’en 1920 où la Gendarmerie royale Canadienne leur ont interdit l’accès puisqu’ils voulaient en faire la réserve de Pikogan… finalement, toutes ces informations proviennent d’un seul et même endroit, la Société d’Histoire et de Généalogie de Val-d’Or.

Sans buts lucratifs, ils ont comme mandat de promouvoir l’histoire de notre ville le plus fidèlement possible. Alors, pourquoi pas m’y impliquer? Un courriel envoyé et j’attends maintenant, savoir s’ils veulent de mon aide ou si c’est possible de joindre leur conseil, je tiendrai donc au courant de mon implication!

jeudi, 15 octobre 2009

Potage est soupe d'idées

Une idée c’est quoi au juste?

Un conseiller municipal est censé faire du porte-à-porte, voir ce que les gens pensent. Mais si je ne me présente pas et que mon avenir politique se dessine seulement d’ici 4 ans… je ne crois pas alors qu’aller voir la population afin de tâter leurs intérêts est une solution brillante. Là l’idée de mon blogue pourrait être très intéressante!

Quelles sont les inquiétudes des Valdoriens? Je ne sais pas encore dans quel district je me présenterai alors… pourquoi ne pas simplement amasser les idées de tout un chacun, Valdorien, Bouchervillois ou même Gaspésien? Je pourrai ainsi voir ce que les citoyens croient être des revendications, générales ou non. Est-ce que l’économie est une réelle préoccupation ou encore la famille, les parcs et les activités sont plus demandés encore chez certains?

Un bouillon de culture qui pourrait me faire développer des idées concrètes et même peut-être créées mon programme électoral. Et si jamais je ne suis pas assez fort pour tout ce qui est proposé, peut-être serait-il le temps de créer un partit complet à Val-d’Or qui se présentera dans tous les districts, un maximum de sièges pour un maximum de services aux citoyens citoyennes.

Qu’en pensez-vous!

mardi, 6 octobre 2009

Le monde du Conseiller Municipal

Je ne me présente pas cette année. Dû à une erreur de ma part, en premier lieu, de la date limite des inscriptions j’ai décidé, par la même occasion de prendre cette erreur pour un bien, non pas que je ne serais pas un bon conseiller municipal, mais bien pour apprendre le monde d’un conseil.

Aucune réunion du conseil à mon actif, je ne sais même pas comment le tout fonctionne. L’intérêt s’est développé que depuis cette année et il me reste des croutes à manger et des procès verbaux à lire! Je m’engage donc, pendant les 4 prochaines années, à m’impliquer, à me faire connaître pour peut-être alors me présenter en tant que conseiller municipal en 2013. Pendant les prochaines années, je vais tenter d’en savoir plus de ce monde, d’afficher mes idées sur des projets en cours, de décortiquer les informations recueillies sur les élus pour connaître cet univers politique. Peut-être ais-je prit trop ce poste à la légère, arriver en blanc dans un cercle inconnu aurait pu me décourager.

Donc, naviguons peut-être ensemble

Tommy Grignon, pour… 2013?

mardi, 15 septembre 2009

Conseiller municipal - un premier bouillon

La lecture des documents officiels, des procès-verbaux et des commentaires des citoyens me pousse à voir ma place dans la communauté. Est-ce que je reste Valdorien devant ma soupe, à attendre que les choses bougent, à faire comme la majorité des gens et parler de politique sur mon heure de dîner, à imaginer ce que, moi, je pourrais faire pour améliorer notre sort sans jamais dire ou faire quoi que ce soit? Ou est-ce que je me lève, à l’appel des gens, de la publicité même qui propose aux jeunes de s’impliquer dans le déroulement normal des décisions politiques concernant notre municipalité?

Je me questionne, je fouille. Par quoi commencer… à qui parler… comment je fais? Travaille tes méninges, bouge, prononce-toi sur tes intentions.

Je ne suis pas politicien de naissance, j’ai été président de ma classe en 6e année seulement et depuis quoi? Toujours intéressé sur les décisions que nos dirigeants prennent, est-ce assez pour m’y lancer? Personne n’a été un Fernand Trahan à la naissance, les expériences forgent le caractère et les valeurs. Et si moi je voulais m’impliquer, m’avancer à pas de géant devant tout le monde et dire haut et fort ce que les gens pensent tout bas pour rendre notre ville plus belle, agréable et prêt de notre réalité année 2009?

Je me lance ou je m’en ba-lance?

Tommy Grignon, pour 2009 …